Portrait de Gabor Kantor, professeur de FLE hongrois

Gabor

 

  • La langue française, c'est quoi pour toi ?

 

Pour moi, c’est un terrain d’expression d’une immense richesse, porteur de cultures et de valeurs de par sa beauté et sa subtilité émotionnelles, une langue dont l’apprentissage affecte non seulement nos capacités communicatives, mais aussi qui façonne notre personnalité pour créer une communauté, un pays de l’intérieur, au-delà des frontières.

 

  • Qu'est-ce qui t'a conduit au métier de prof de FLE ?

 

La découverte du plaisir d’apprendre à l’école à 6 ans, celle de la langue et la culture françaises à 9 ans, d’avoir de très bons et de très mauvais professeurs, le fait de comprendre l’importance de l’éducation et de l’ouverture d’esprit.

 

  • Comment as-tu rencontré FRANCOPHONIA ?

 

En 2015, l’école de l’époque a lancé un concours de projet numérique, j’y ai gagné une bourse d’une semaine grâce à laquelle je suis devenu contributeur du site. J’y ai rencontré des gens extraordinaires qui m’ont donné un nouvel élan pour ma carrière de prof. C’est à ce moment-là que j’ai lancé mon blog de veille pédagogique et didactique et un peu plus tard mon deuxième blog de didactisation.

 

  • Qu'est-ce qui t'amène à lui être si fidèle ?

 

Plein de choses, l’envol qu’elle m’a donné il y a cinq ans, la découverte d’une communauté, des amis engagés, un deuxième pays que j’ai hâte de revoir tous les ans, reconnaître en lui toutes ses valeurs qui m’interrogent ou qui me confirment.

 

  • Comment imagines-tu la suite de ce partenariat ?

 

J’aimerais rendre à Francophonia tout ce que je lui dois par les moyens qui sont à ma portée, partager mon expérience de concepteur de séquences didactiques, faire partie éventuellement d’une équipe de concepteurs d’une future plateforme de partage et surtout continuer à faire partie de cette communauté dont l’amitié m‘est si chère.

 

  • Un mot sur Nice et la région.

 

C’est difficile de dire en un mot. J’adore le paysage, les gens, le calme, la diversité des cultures, l’esprit de solidarité, c’est un terrain de partage par excellence

 

Interview mise en forme par Natura Auvergne